(première partie)
José Ribes Bas, directeur de Rimontgó, y José Miguel Martinez Medina, propriétaire de l’entreprise valencienne de design JMM MOBISA MARTINEZ MEDINA, se sont rencontrés pour parler de définitions et valeurs des termes tels que le style, le confort, le luxe et l’excellence. Tout cela dans un local incomparable proche de certains des immeubles les plus emblématiques de la ville de Valence.
Tous deux suivent avec fierté la tradition familiale de leurs environnements professionnels respectifs et tous deux sont arrivés au plus haut des prestigieuses entreprises qu’ils dirigent. Il y a 50 ans, Rimontgó n’était qu’une petite agence immobilière pionnière dans la région de Javea. Aujourd’hui l’entreprise fête ses 50 ans et grâce à la gestion de José Ribes Bas et ses frères se trouve maintenant dans une position privilégiée dans le secteur immobilier local et tien une réputation internationale.
L’histoire de José Miguel Martinez Medina est similaire, car il a mené au succès l’entreprise mobilière fondée en 1896. Bien qu’elle se soit adaptée à une nouvelle époque, les valeurs inculquées par les générations antérieures sont restée intactes. JMM est maintenant l’une des principales marques de meubles de luxe espagnole pour les entreprises, bureaux d’haute administration et design intérieur de boutiques à Valence et Madrid.
Avons-nous raison de donner de l’ambition au luxe ?
JMM : Cela dépend beaucoup de comment sont définis les termes universels. Le plus commun est de l’associé aux objets, c’est-à -dire des éléments dans lesquels se reflètent les termes tels que le coût, la qualité, l’exceptionnalité, le statut et la beauté. Ce dernier est celui sur lequel s’accoudent la mode et le goût personnel.
JRB : La beauté se trouve dans les yeux de celui qui la regarde, alors que la mode et les tendances tentent de créer un chemin qui canalise nos désirs dans une direction concrète, que cela soit vers les vêtements, les voitures ou la décoration. Le luxe, en comparaison, est bien plus que la somme de tous ces termes. C’est l’association avec un certain style de vie et la conception de ce style de vie est justement ce qui nous lie au luxe en général.
Le luxe est-il toujours lié au pouvoir?
JMM : Oui, presque toujours, dans le sens que, lorsqu’on s’imagine une vie privilégiée, on se l’imagine entourée d’objets de luxe. Mais il existe aussi d’autres formes de luxe et privilège que nous laissons parfois de côté et qui sont par extension moins convoitées. Au fur et à mesure que nous vieillissons, nous nous rendons compte que le temps est un des luxes principaux de la vie. Prendre le temps de s’occuper de soi-même est un plaisir qu’apprécient surtout ceux qui ont accumulé pouvoir et luxes matériaux, souvent en renonçant à prendre du temps pour soi.
JRB : Oui, cela peut sembler philosophique pour certains, le luxe peut être quelque chose d’aussi simple que de passer du temps avec ses enfants ou ses neveux, prendre le temps de réfléchir, être avec ses amis ou passer le temps à pêcher. C’est des moments comme ceux-ci qu’apprécient et recherchent le plus les gens fortunés et ayant du succès.
Nous devrions donc arrêter de poursuivre les rêves matériaux ?
JMM : Bien sur que oui, mais c’est comme dire qu’il faudrait manger mieux, faire plus d’exercice, ne pas gâcher d’énergie, ne pas perdre de temps en disputes, ni nous préoccuper de ce qui n’en vaut pas la peine. La plupart d’entre nous s’en rendent compte à un moment donné de notre vie, bien que ce qui nous pousse à nous améliorer reste dormant, surtout par rapport au désir d’avoir plus de pouvoir, de confort, de statut et de niveau de vie et de prestige qui en découle.
JRB : Il devrait logiquement exister un équilibre mais en général se sont des impulsions humaines basiques qui existent depuis la nuit des temps. Nous sommes des êtres sociaux et compétitifs. Cela signifie que nous désirons faire quelque chose de bien, en obtenir des récompenses et atteindre un statut respecté dans la société. Cela peut mener à des extrêmes dangereux mais il s’agit en général d’un instinct qui rend service à l’humanité car c’est la force motrice qui nous pousse à innover, à créer et à vouloir s’améliorer.
JMM : Sans ces impulsions le monde serait déprimant. Nous irions tous vêtus de vert… Nous n’aurions pas l’ambition d’atteindre l’excellence, de nous surpasser et de créer des éléments d’une grande beauté et pouvoir artistique. Si le monde était totalement utilitaire, de rêver n’aurait pas de mérite et sans les rêves nous perdrions toute capacité à concevoir et matérialiser les grandes idées. Le peu d’expériences sociales qui ont été effectuées en sont la preuve inébranlable.
Certaines des photos de cet article et l’emplacement de ce dialogue correspondent aux propriétés suivantes :
Maison en vente à Sedavi, Valence
Appartement sur Avenida de Francia, Valence
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